juillet 15, 2024

La violence sexuelle sous toutes ses formes est un crime et est punissable par les lois nationales et internationales.

Malgré plusieurs séances de sensibilisation par des acteurs humanitaires, des leaders communautaires, et les autorités locales dans le cadre de lutter contre les violences sexuelles basées sur le genre « VBG » dans la chefferie des Babila-Babombi en territoire de Mambasa province de l’Ituri, quelques cas sont toujours documentés.

C’est ce qu’a dit ce lundi 08 juillet à mambasanews.com monsieur John Tsongo activiste de droit de l’homme dans la région. Selon lui, la majorité des victimes serait des enfants de sexe féminin dont l’âge varie entre 3 et 17 ans.

Le cas le plus récent est celui enregistré entre le 04 et 05 juillet 2024 où deux enfants respectivement âgés de 3 et 4 ans auraient été abusés sexuellement par des hommes non identifiés à Biakato renseigne-t-il.

Les auteurs de ces actes de viols sont aux arrêts informe cependant la PNC/Biakato pendant que les victimes poursuivent les soins dans des structures de santé de la place. Tout en condamnant ces abus commis à l’égard des enfants, John Tsongo salue l’action de la PNC qui a mis la main sur les présumés auteurs.

Ce dernier plaide en outre auprès des services de sécurité pour le référencement de ces derniers à l’instance compétente pour qu’ils répondent de leurs actes conformément à la loi, ce qui servirait de leçons aux autres.

« Nous saluons l’arrestation des auteurs présumés de ces actes et nous demandons à la justice de bien faire son travail pour que ça puisse servir des leçons aux autres. Aux parents, nous demandons de bien surveiller leurs enfants pendant cette période de grande vacance” renseigne John Tsongo dans des propos recueillis par mambasanews.com.

À noter que plusieurs personnes par manque d’emploi entretiennent des maisons de tolérance où ils utilisent des filles mineures pour attirer la clientèle.

Rahim Jules César

Partager

1 thought on “Ituri : des cas de violances sexuelles basées sur le genre « VBG » toujours enregistrés à Mambasa en dépit des efforts menés (John Tsongo)

  1. La cause d’abus sexuel est profonde repartie en plusieurs branches, nous devons sensibiliser tout le monde et intégrer chaque personne dans cette lutte, le combat contre les ventes de boissons fortement alcoolisés doit être une priorité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *